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La faute de cabotinage fait parti des maladies de nombreux joueurs, qu’ils débutent ou non l’improvisation. L’objectif est simple : faire rire le public même si cela ne va pas dans le sens de l’histoire ! Quelle honte me direz-vous ! Oui, mais ça fait rire le public qui est content, ce qui conforte l’improvisateur dans sa médiocrité… Saleté de public (mais on t’aime, hein).

 

Le geste

Un geste à la fois beau et artistique, clair et évident, stylé et posé. Tout ça, oui.

  1. L’arbitre lève sa main, paume ouverte, demain son nez
  2. L’arbitre pose son pouce sur son nez, la main est à la verticale
  3. L’arbitre agite ses doigts (sauf le pouce, qui reste collé au nez) de droite à gauche
  4. Il pointe du doigt le joueur fautif, puisque c’est généralement une faute personnelle.

 

Quelques exemples pour mieux comprendre

Je vous passe le volant Marie [et là, le gars mime qu’il déplace le volant du conducteur au passager… Oui oui…]

– Gérard, vous avez une montre énorme
– Comme ma b***

[Regard vers le public après une phrase drôle, petit sourire voir clin d’oeil aux gens du premier rang]

En impro, mis à part si la catégorie le veut, le quatrième mur existe. Le briser, tout comme casser le fil de l’histoire pour une vanne, c’est le mal !

 

En vidéo

Avec Arnaud Tsamere : « le poney de ton grand père est mieux que ma 2CV ».

Eh bien, le cabotinage c’est un peu toute l’impro, vous voyez l’idée ? 😉

 


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