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Comme dans tous spectacles, pour que le public accroche à votre histoire, il faut qu’il la comprenne. En match d’improvisation, la loi est la même : on a beau improviser, on veut voir des scènes qui tiennent debout. A mort la confusion, vive la précision (ceci est un message du Comité des Arbitres en Colère).

 

Le geste

Un geste qu’on a emprunté à Claude François, mais on ne sait plus de laquelle de ses magnifiques chorégraphies.

  1. L’arbitre lève ses deux bras, poings fermés, un peu en mode « Le changement c’est maintenant » (bras parallèle, les poings vers l’intérieur).
  2. L’arbitre « mouline » en faisant des petits tours : le bras droit passe au dessus, puis en dessous du gauche qui fait de même.
  3. Il pointe du doigt le joueur fautif car il s’agit souvent une faute personnelle.

Si l’arbitre est un peu confus durant ce geste, disons qu’il s’agira juste d’une manière pour lui d’appuyer la faute et de la faire mieux comprendre au public (quel pédagogue, cet arbitre).

 

Quelques exemples pour mieux comprendre

Joueur 1 : Marie, tu as pris les clés ?
Joueuse 2 : bien sûr, elles sont dans le four.
Joueur 1 : super, ça c’est un beau feu d’artifice !

* Un joueur « traverse » une table qui avait précédemment était utilisée par ses partenaires de jeu *

Joueur : et à ce moment-là, j’ai pfeuquilé le morfluk.

En effet, la faute de confusion peut prendre plusieurs formes : si on ne vous comprend pas bien sûr, que ce soit dans la prononciation ou dans les idées énoncées, mais aussi si vous rendez le décor incompréhensible. Si des éléments sont posés et que vous les ignorez ou ne les utilisez pas comme vos partenaires l’ont fait précédemment, alors vous brisez l’imaginaire des spectateurs et l’arbitre vous sanctionnera !

 

En vidéo

Impro Finale 2007 France vs Québec
Équipe de France : Cécile Giroud, Richard Perret, Igor Potoczny, Taïra.
Équipe du Québec : Réal Bossé, Vincent Bolduc, Édith Cochrane, Sophie Caron.
Arbitre : Yvan Ponton


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