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La faute de décrochage est sans doute la plus simple à identifier et donc à siffler. Dès qu’un joueur déconne, qu’il sort de son personnage, qu’il n’est plus « en état de jeu » : bim, décrochage. Alors forcément, ça fait aussi rire le public (le pouvoir de l’empathie, que voulez-vous) mais rarement l’arbitre.

 

Le geste

Bon, le geste étant particulièrement simple, il ne devrait pas vous poser trop de problème.

  1. L’arbitre arme son poing droit en serrant très fort ses petits doigts
  2. L’arbitre lève le poing de sorte à avoir le coude au niveau de l’épaule et sa paume dirigée vers lui
  3. L’arbitre redescend le coude (et le poing forcément) pour l’amener au niveau du bassin.
  4. Il pointe du doigt le joueur fautif, puisque c’est généralement une faute personnelle.

 

Quelques exemples pour mieux comprendre

Ahahahaha (rire)

Merde, j’en étais où déjà ? On disait quoi ? Ah oui, donc tu as perdu tes clés…

Oh my god, c’est vraiment terribles. Wesh t’en penses quoi ?

Car oui, perdre son personnage en cours de route, c’est aussi une forme de décrochage : il avait un accent anglais et il devient japonais ? Non, ce ne sera pas aussi simple… Si le joueur ne peut pas le justifier dans l’histoire, c’est la faute assurée (aïe).

 

En vidéo

Hero Corp vs Lily – L’appel du large. Avec Arnaud Tsamere et Simon Astier.

La faute de décrochage est visible à 4:00. On y voit aussi une faute de rudesse excessive.

 


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