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On sait que l’impro c’est comme un couple, comme un voyage en train ou comme un saut en parachute. Mais ce que tu ne savais pas, c’est que l’impro c’est comme un ascenseur (eh oui). Pas convaincu ? On t’en donne la preuve :

  1. Parfois ça te fait monter, parfois ça te fait descendre
    Sans trop te fatiguer, ça te permet de rapidement atteindre des sommets. Mais le problème, c’est que ça ne demande pas beaucoup plus d’effort pour se retrouver au sous-sol. Ce n’est pas pour rien qu’on utilise le terme d’ascenseur émotionnel.
  2. Il y a toujours un mec que tu espères ne pas croiser dedans
    Tu sais, le mec qui pue ou celui qui va te parler pendant des heures de sa vie sans te laisser en placer une. Que ce soit dans l’ascenseur ou dans la patinoire, il y a des gens qu’on préfère ne pas croiser.
  3. Quand on est trop nombreux, c’est le bordel
    En impro comme dans un ascenseur (sauf ceux de chez Ikea qui font la taille d’un loft), dès que tu es plus de 6 c’est la débandade. On ne peut plus bouger, on ne s’entend plus parler et franchement, on n’attend qu’une chose : que quelqu’un sorte. Mais pas moi. Non, moi je vais tout en haut.
  4. Il y a toujours un abruti pour appuyer sur tous les boutons
    Une blague très drôle quand on a 6 ans, mais très chiante pour ceux qui essaient d’atteindre un étage et qui ne cessent de s’arrêter pour rien. En impro c’est pareil, tu as toujours un type qui vient cabotiner sur ton impro toutes les 10 secondes pour surtout ne te laisser aucune chance de créer une belle histoire.
  5. Tu ne sais jamais si tu dois parler ou pas
    Tu le sens, ce malaise du silence ? JiBé Chauvin nous en parlait dans son interview : le silence est d’or. Seulement voilà, dans l’ascenseur comme dans l’impro, parler ou ne pas parler, telle est la question.
  6. C’est plein de fantasmes
    Faire l’amour dans un ascenseur, en vrai personne ne l’a fait mais tout le monde fantasme dessus (et puis il n’y a aucune raison de se vanter de réussir à faire l’amour en 8 secondes entre deux étages). En impro, des légendes urbaines comme ça on en cultive aussi des milliers.
  7. C’est quand tu en as besoin que ça ne marche pas
    Le coup de l’ascenseur en panne quand tu viens de faire ton plein de courses, on a tous connu. Le coup de la nana ou du mec qui te plait qui vient te voir jouer le soir où tu es catastrophique, on a connu aussi. Et ça fait mal.

Alors, l’impro c’est comme un ascenseur pour toi aussi ?


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