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« Improviser, c’est comme sauter en parachute mais sans parachute », vous avez probablement déjà entendu cette formule. Eh bien, à la rédaction de Caucus on dit oui mais non. On dit : l’impro, c’est comme un saut en parachute.

  1. Mais sans parachute
    Ok, celle là on est pas allé la chercher loin.
  2. Tu ne peux pas le faire tout seul
    Tu as beau te dire, « tiens ce matin je me ferais bien un petit saut », il va te falloir un avion / un pilote et c’est un grand minimum. L’impro c’est pareil : tu fais pas un spectacle sans une équipe technique, artistique, des soutiens amicaux et financiers.
  3. Ça demande de l’entrainement
    On ne peut pas directement être jeté dans le grand bain sans bien comprendre les bases de l’activité qu’on pratique. Pour prendre du plaisir, il faut d’abord travailler et travailler et travailler encore. Le grand jour arrivera bien assez vite !
  4. Tu frissonnes avant de le faire
    Même si c’est ton 1000ème saut, tu as toujours de petit picotement au moment de sauter par la porte de l’avion. Est-ce que j’ai bien tout préparé ? Comment je saute ? Monter sur scène, c’est aussi du trac, de la pression et de l’envie.
  5. Au début, tu ne sautes pas seul
    Tu as vraiment envie de pouvoir y aller tout seul, mais pas tout de suite. Pour le moment, il faut quelqu’un qui t’accompagne et qui t’aide pour que tu puisses te rassurer et comprendre que tu en es capable. Et puis, plus tard, tu prendras le lead avec brio et tu viendras secourir les nouveaux qui ont besoin de toi.
  6. Il y a énormément de choses à penser
    Que ce soit l’altitude, l’équipement, les positions, la direction dans laquelle on va ou le décorum, les fautes, l’écoute, la rencontre, le décor… Aucune des deux pratiques n’est évidente à priori et parait impossible jusqu’à ce qu’on ait des automatismes.
  7. Tout le monde en est capable
    Mais tout le monde ne fait pas. Que ce soit par peur, parce que ce n’est pas sa passion ou parce qu’on a été découragé de le faire, peu de gens pratiquent finalement. Alors qu’en réalité, très rares sont les personnes à ne pas pouvoir le faire.
  8. Parfois, ça fout la trouille
    Un parachute qui ne se déploie pas directement, une improvisation qui patauge où personne ne pourra venir t’aider, ça peut être franchement flippant. Le temps a l’air de se dilater, les secondes deviennent des heures et d’énormes gouttes de sueur perlent sur ton front.
  9. Quand on a fini, on veut recommencer
    C’est difficile, ça demande des efforts et de l’entrainement, mais qu’est-ce que c’est bon ! Alors à peine arrivé à la fin, on compte les heures jusqu’à la prochaine fois.
  10. Des fois, tu meurs
    Mais faut avouer que ça arrive quand même plus souvent lors d’un saut en parachute que pendant une impro.

Vous en voyez d’autres, des preuves que l’impro, c’est comme un saut en parachute ?


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